La cause écologique a été réduite à néant par sa récupération éhontée, tant par les politiques fourbes, que par des ONG de complaisance et d’innombrables ténors ayant trouvé là une formidable pompe à fric. Tel que divulgué par les médias, l’écologisme a perdu sa légitimité et n’est donc plus crédible. Le vocable « écologique » a rejoint l’arsenal du marketing pour un effet zéro, sauf pour doper les marchés.